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CPES +1 ; Qu’est-ce qu’on devient ?
07 décembre 2017

Le vendredi 15 décembre aura lieu la remise de diplômes pour la promotion 2014-2017 du CPES (Cycle Pluridisciplinaire d'Études Supérieures). Les étudiants, leurs proches ainsi que les professeurs et membres de l’administration se réuniront à Chimie Paristech, école membre de PSL. Tous viendront célébrer la fin du CPES, mais aussi les projets et aspirations futures de ses élèves. Après trois années riches et variées, chaque étudiant dessine doucement son avenir dans des cursus, stages, ou voyages multiples.

 

Une grande majorité des étudiants ont rejoint des filières sélectives. Un certain nombre sont restés au sein d’établissements de PSL. Leurs spécialisations en droit, mathématiques, histoire ou philosophie, par exemples, leur ont ouvert les portes de ses établissements prestigieux. Ainsi, en sciences sociales économiques et juridiques, les étudiants ont profité des possibilités variées de l’Université Paris Dauphine et se répartissent dans des masters de droit, de management, de sciences politiques (Action Publique et Régulation Sociale), ou se tournent vers les affaires internationales.

 


Alexine. “Diplômée d’un grade de licence Droit et Société, j’ai intégré le master Affaires Internationales et Développement de Dauphine. Après un semestre généraliste combinant langues, économétrie, conférences et cours autour de problématiques telles que l’environnement ou les conflits, j’ai décidé de m’orienter dans la filière Peace Studies afin de me spécialiser dans la gestion de conflits et le développement.”

 

Dans la filière Humanité et après l’obtention de leur licence d’histoire, de philosophie ou d’histoire des arts, beaucoup poursuivent aujourd’hui leurs études à l'ENS Ulm (Ecole Normale Supérieure) ou à l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales).

Ils y voient l’occasion d’y approfondir des champs de recherche plus spécifiques, comme le fait par exemple Timothée en anthropologie urbaine. D’autres encore, comme Bertille, étudiante à La Fémis en option décors, se dirigent vers des métiers plus artistiques. En sciences, certains sont passés par la case “concours” avant d’intégrer des écoles d’ingénieurs telle que les Mines Paristech pour Victor, anciens étudiant du CPES en mathématiques.

 

La diversité et la richesse des enseignements de la licence ont permis à une vingtaine d’étudiants de candidater à  des masters en dehors des établissements PSL et de voir leur compétences reconnues. Ainsi, dix étudiants ont intégré Science Po Paris.

Aude y bénéficie d’un double diplôme avec la  LSE (London School of Economics). Alec, lui, raconte :

Alec. “ Après PSL, où j'ai obtenu une licence en Sciences Expérimentales, j'ai décidé de me focaliser sur les questions environnementales en gardant une approche pluridisciplinaire. J’ai donc intégré le double master en Sciences et Politiques de l'Environnement à l'UPMC et Sciences Po, qui me permet d'approfondir mes connaissances scientifiques en physique du climat et en écologie, mais également d'acquérir une approche politique et économique pour répondre aux enjeux environnementaux. Par ailleurs, grâce à l'UPMC, je participe à une formation sur l'innovation et l'entreprenariat proposée par le master label européen Climate-KIC, une initiative de l'Union Européenne.”

Par ailleurs, les ENS de Lyon et Cachan, la Paris School of Economics, Science Po Grenoble, Paris Descartes, Paris II Panthéon-Assas, Polytechnique ou l’ENSAE (Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration) sont autant d’universités et d’établissements qui accueillent cette année des étudiants de la promotion 2017 !

L’objectif de certains autres : partir loin, découvrir d’autres pays tout en poursuivant leurs études. C’est le cas de Noa et Chloé, toutes deux étudiantes à Dauphine, qui profitent des partenariats de l’université pour étudier respectivement en Colombie et en Norvège.

Ou encore de Jade, inscrite à Genève pour un M1 Affaires Internationales ou de Sylsphée, en ce moment à University of the Arts London  pour un master in Fashion Journalism

 

Noa. “A Bogota, j'ai deux jours et demi de cours. Ca permet de profiter de mon échange au maximum. Je peux voyager en Colombie, visiter la ville et prendre le temps de m'intéresser aux nouveautés qui m’entourent. Ce que je retiens de mon échange, c'est d'abord de gros progrès en espagnol, grâce à des rencontres à la fac, ou dans ma colocation. Cet échange est aussi l'occasion d'être plongée dans la vie d'un autre pays : en Colombie, avec la mise en action des accords de paix ou encore l'élection présidentielle qui approche, c'est en ce moment très stimulant.”

 


Enfin, des étudiants du CPES ont décidé de faire une année de césure pour multiplier leurs expériences professionnelles et leurs aventures personnelles. Parfois encore inscrits dans une formation à distance, ils profitent de cette “pause” pour construire un projet professionnel qui leur conviendra, d’autant plus qu’ils l’ont fait mûrir pendant un an. A titre d’exemple, Auguste poursuit ses études dans un M1 Histoire et Actualité de la Philosophie et consacre une grande partie de son temps au journal
La Relève et la Peste dont il est rédacteur en chef. Chloé, elle, multiplie les stages et les projets :

 

Chloé. "Après ma licence en économie appliquée, j'ai décidé de m’investir dans des projets plus concrets. Aujourd’hui chargée de projets pour une entreprise qui promeut l'entrepreneuriat, je multiplie les expériences et découvre les enjeux d’un tel domaine. Mon prochain objectif : partir à l’autre bout du monde pour travailler au sein du service culturel d’une ambassade."

 

La promo 2014-2017 vient finalement compléter et enrichir le palmarès des “anciens”. Ses étudiants au profils hétéroclites montrent aux promotions suivantes l’étendu des possibles et les portes que nous ouvrent les trois années du CPES.

 

Estelle Patat, Paris, 7 décembre 2017 

 

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